Cette pratique des employeurs continue, trois ans après l'instauration du droit à la déconnexion

Malgré l'instauration du droit à la déconnexion, une majorité de travailleurs francophones continuent d'être sollicités en dehors de leurs heures de travail et se sentent souvent tenus de répondre, révèle une enquête récente.

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Faut-il croire le site web d'un opérateur télécoms quand il vous affirme que le nouvel abonnement le plus cher de la gamme est comme par hasard "Le plus populaire" ? ©Adobe Stock - Phovoir

Trois ans après l'entrée en vigueur du droit à la déconnexion, près de six employés francophones sur dix (58,3%) sont encore contactés par leur supérieur en dehors des heures de travail, selon une enquête menée par Protime et publiée lundi.

Plus de deux travailleurs contactés sur trois (67,1%) déclarent se sentir obligés de répondre rapidement, d'après cette enquête menée auprès de 1.000 employés belges francophones. Cette pression est plus marquée chez les moins de 35 ans (73,6%) que chez les 35-54 ans (62,4%) et les plus de 55 ans (66,9%). Dans six cas sur dix (61,3%), les employés estiment que la demande aurait pu attendre le lendemain.

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