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Back to the future : vingt ans après l'avoir laissé filer, la Belgique veut reprendre son destin énergétique en main

C'est en 2005 que la Belgique perdait le contrôle de son destin énergétique.

Das belgische Kernkraftwerk Doel, in der Nähe von Antwerpen, an der Schelde, Atomkraftwerk mit 4 Kraftwerksblöcken, mit Druckwasserreaktoren, betrieben von Electrabel, *** The Belgian nuclear power plant Doel near Antwerp on the Schelde Nuclear power plant with 4 power plant blocks with pressurized water reactors operated by Electrabel
Durant ces vingt dernières années, les relations ont souvent été tendues entre la Belgique et Engie, maison-mère d'Electrabel. ©imago images / Jochen Tack

La Belgique serait-elle en train de vivre un tournant énergétique majeur ? L'annonce de l'ouverture de négociations exclusives entre l'État belge et Engie, maison-mère d'Electrabel en Belgique, en vue de permettre à notre pays de reprendre en main son secteur énergétique est évidemment majeure.

C'est en 2005 que la Belgique avait entièrement renoncé à la maîtrise de son destin énergétique. Cette année-là, le groupe français Suez (NdlR : devenu au fil des années et des fusions, notamment avec GDF, le groupe Engie), emmené par Gérard Mestrallet, avait lancé une offre publique d'achat (OPA) sur les actions du groupe belge Electrabel, exploitant des centrales nucléaires du pays et coté à la Bourse de Bruxelles.

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