Icon payantArticle réservé aux abonnés

"La colère ne va pas retomber, je n'ai plus vu de mobilisation de cette ampleur depuis les grèves de 1996"

Dans un contexte ultra-tendu, les députés devaient voter ce jeudi le décret-programme qui prévoit une série de changements pour la rentrée. Le secrétaire général du Segec, Alexandre Lodez, déplore une réforme imposée aux enseignants plongés, d'après lui, dans un profond malaise. Il regrette aussi un vote qui intervient trop tard pour pouvoir organiser la rentrée dans de bonnes conditions.

Alexandre Lodez est secrétaire général du Secrétariat général de l’enseignement catholique (Segec).
Alexandre Lodez est secrétaire général du Secrétariat général de l’enseignement catholique (Segec). ©Eric Guidicelli

Le monde enseignant est en crise. Depuis plusieurs semaines, les professeurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles se mobilisent pour tenter d'empêcher le vote du décret-programme qui augmentera notamment le nombre d'heures passées face classe de 20 à 22 heures pour les enseignants du secondaire supérieur. Alexandre Lodez, secrétaire général du Segec (le pouvoir organisateur de l'enseignement libre catholique) estime que les réformes auraient pu être faites de manière plus douce.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...