Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Nous ne pouvons accepter cette violence"

Alors qu'Audi Brussels doit fermer ses portes le 28 février, d'ultimes tensions éclatent, en particulier avec les sous-traitants. La direction regrette certaines actions "agressives" et estime ne pas avoir à interagir avec les plans des sous-traitants.

Sous-traitants Audi
Les actions de blocage se sont multipliées à l'usine d'Audi Brussels à Forest, comme ici, le 14 février. ©EDA

Les sous-traitants d'Audi, qui estiment être les oubliés du plan social de l'usine de Forest qui fermera ses portes le 28 février, ont bloqué l'usine ce mardi. Environ 150 personnes travaillant pour Rhenus Automotive Logistics, Imperial Logistics (DP World), Mosolf et SeSe- empêchaient le personnel d'Audi (ceux qui ont accepté une petite prime pour finir la production) d'accéder à l'usine.

Ils estiment que les primes uniques pour le licenciement sont trop basses. Chez Imperial Logistics, ou Rhenus, il est question de 962 euros à 3 500 euros brut, soit entre 200 et 300 euros brut par année d'ancienneté.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...