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Les universités belges démunies face au risque d'espionnage chinois

L'espionnage et l'influence de Pékin au sein de l'enseignement supérieur est un vrai sujet d'inquiétude. Les universités cherchent à s'en prémunir en veillant à ne pas stigmatiser les chercheurs chinois. Elles se sentent cependant isolées face à un tel risque.

Les universités belges veillent à éviter l’espionnage chinois
Les universités belges veillent à éviter l’espionnage chinois ©Photo : Jean-Luc Flémal / Vignette : Raphaël Batista

La Belgique est-elle capable de se protéger face aux tentatives d'espionnage chinoises ? Toute cette semaine, La Libre décortique plusieurs aspects du phénomène pour tenter de comprendre comment Pékin opère sur le territoire belge. Ce jeudi : l'espionnage et l'influence dans l'enseignement supérieur.

Vingt-deux septembre 2023, dans le magnifique hall du rectorat de l'université de Namur, chacun prend place sur les marches du grand escalier. La photo couronnera un échange entre l'université belge et une délégation de la China Association of Higher Education (CAHE) – institution qui encourage la coopération internationale en matière d'éducation. Si la rencontre fut "brève", "protocolaire" et "sans engagement" – selon le rectorat namurois -, elle était incontournable : parmi les invités se trouvait le Professeur Chunhua Yan, Président de la prestigieuse université de Lanzhou.

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