Icon payantArticle réservé aux abonnés

Les Instituts Confucius en Belgique, chevaux de Troie chinois ?

Depuis vingt ans, les Instituts Confucius ont essaimé pour promouvoir la culture chinoise et… renforcer "l'amitié entre les peuples". Mais ils sont accusés de servir un agenda caché : propagande, surveillance, infiltration, ingérence et espionnage… Il y en avait six en Belgique ; il en reste deux.

La porte d'entrée de l'Institut Confucius à Schaerbeek
La porte d'entrée de l'Institut Confucius à Schaerbeek ©Photo : Ennio Cameriere / Vignette : Raphaël Batista

La Belgique est-elle capable de se protéger face aux tentatives d'espionnage chinoises ? Toute cette semaine, La Libre décortique plusieurs aspects du phénomène pour tenter de comprendre comment Pékin opère sur le territoire belge. Ce mardi : le rôle trouble de l'Institut Confucius.

Une bienveillante association culturelle ou un dangereux cheval de Troie ? Le jugement porté sur les Instituts Confucius, depuis leur création il y a vingt ans, n'a cessé d'osciller entre ces deux extrêmes, dans les quelque 140 pays où ils ont été implantés. Y compris en Belgique, où l'on en a compté six, sur les 550 environ qui ont formé le réseau mondial à son apogée.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...