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"La Côte d'Opale reste moins chère que la Côte belge, même si les prix explosent depuis la crise"

La Côte d'Opale reste une terre promise pour les seconds résidents belges. C'est le constat que pose un promoteur franco-belge actif dans les logements de villégiature au large de la côte française.

Van Hoof Thibaut
Voisine, la Côte d’Opale a, elle aussi, largement profité de l’intérêt renouvelé des seconds résidents belges.
Voisine, la Côte d’Opale a, elle aussi, largement profité de l’intérêt renouvelé des seconds résidents belges. ©Shutterstock

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En matière de secondes résidences, les confinements successifs liés à la crise sanitaire ont montré que la proximité avec la Belgique était un critère déterminant. Nombre de Belges ont jeté leur dévolu sur les régions limitrophes, en douce France comme ailleurs. Et ce, d'autant que, sur le sol belge, l'Ardenne et la Côte ont été tant et tant plébiscitées que les prix y sont montés en flèche.

Ainsi, à la fin de l'été, Fednot, la Fédération royale du notariat belge, indiquait que le long de la mer du Nord, les transactions avaient augmenté de plus de 38 % par rapport à la période "pré-Covid". Un boom de l'activité qui a inévitablement entraîné une hausse des prix allant parfois jusqu'à 11 % (Heist) ou 12 % (Westende).

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