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GSK : Ce n'est pas la fin de la biotechnologie en Wallonie

Dominique Simonet

Que 720 emplois soient menacés, qu'il soit mis un terme à 215 contrats temporaires est, bien sûr, un drame social et humain.

Qu'une entreprise comme GlaxoSmithKline soit touchée par un séisme d'une telle ampleur est choquant à deux niveaux : en croissance constante, on la croyait à l'abri de toute mésaventure ; d'autre part, cela intervient dans un secteur en pleine croissance en Wallonie, la biotechnologie.

Une chose est sûre : même si, comme de coutume, les politiciens lancent des cris d'orfraie, la Wallonie n'est pour rien dans le drame, et ne pourra rien y faire parce que ça la dépasse complètement. GSK est une multinationale qui, depuis un an environ, a décidé de se réorganiser.

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