Affaire Patrick Bruel : "Ce qui arrive à Patrick aurait pu lui arriver depuis bien longtemps"
Dans un très long dossier publié par Paris Match dans son numéro de la semaine, l'hebdomadaire a recueilli les confidences de proches du chanteur mais aussi de plusieurs de ses victimes présumées.

- Publié le 28-05-2026 à 15h30

L'affaire Patrick Bruel prend des proportions titanesques. Entre la multiplication des plaintes, la déprogrammation de ses chansons par certaines radios, les reports de quelques dates de concert en France et en Suisse et la révélation du magazine Elle selon qui Sony Music, la maison de disques du chanteur, aurait mis au frigo ses activités promotionnelles autour de l'artiste, qui sait encore où donner de la tête ?
Dans ce contexte, Paris Match vient ajouter sa contribution. Dans un très long article publié dans son numéro paru jeudi, l'hebdomadaire livre une série d'informations qui valent le détour.
Le magazine a rencontré certaines des plaignantes. Elles livrent leur version des faits que dément formellement, et depuis le début, le chanteur. "Patrick l'avoue volontiers, peut-on lire, il est un séducteur, charmant avec la gent féminine, le cœur de son public, qui l'a découvert en 1989 avec 'Casser la voix', première base de la Bruelmania qui a sérieusement compromis son rapport aux femmes. Son type ? La brune élancée, jeune célibataire et capable d'entrer dans son jeu au premier sourire."
L'homme aux 700 femmes
Il se vante d'avoir eu 700 femmes écrivent les auteurs de l'article. "C'est beaucoup plus", précise une proche dont on ne connaît pas l'identité. On apprend que ce sont ses nombreuses infidélités qui auraient poussé Amanda Sthers, avec qui il partageait sa vie depuis 2001, à mettre les voiles six ans plus tard.
"Dans le métier, point de stupéfaction mais un embarras général", note Paris Match. "Personne ne l'attaque frontalement. Mais personne n'est dupe. 'Ce qui arrive à Patrick aurait pu lui arriver depuis bien longtemps'", confie une personnalité du showbiz sous couvert d'anonymat.
Malgré l'ampleur que prend cette affaire, le chanteur ne fait pas pour l'instant l'objet d'un rejet, pas même minime. Il continue de se produire devant une salle pleine au théâtre. Seule une action en début de représentation a perturbé, très brièvement, la soirée de mercredi. Quant aux concerts de cet été et la tournée qui doit suivre, ils affichent complet presque partout, sans vague massive de désistements.
Un calme de façade?
Selon ses proches, cités par Paris Match, Patrick Bruel serait tout sauf abattu. Il serait même combatif et aurait hâte de faire face à la justice à qui il réserve sa parole. D'où son silence actuel. Un calme qui impressionnerait son entourage.
Mais ce calme pourrait n'être qu'apparent. Parce que la semaine dernière, Patrick Bruel aurait confié à quelques fidèles : "Je sais que je suis mort professionnellement".
