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L'arrivée de Boris Johnson n'est pas une bonne nouvelle pour l'Union européenne

Les institutions et les autres capitales européennes ont accueilli sans éclat la nouvelle, attendue, de la victoire de Boris Johnson et son accession au poste de Premier ministre britannique.

L'arrivée de Boris Johnson n'est pas une bonne nouvelle pour l'Union européenne
©afp

Not impressed. Les institutions et les autres capitales européennes ont accueilli sans éclat la nouvelle, attendue, de la victoire de Boris Johnson et son accession au poste de Premier ministre britannique.

Le premier vice-président de la Commission Frans Timmermans, a même répondu à des questions à ce sujet, en conférence de presse, avant même l'annonce des résultats de l'élection pour le leadership du parti conservateur.

À première vue, pourtant, l'entrée de Boris Johnson au 10 Downing Street n'est pas une bonne nouvelle pour l'Union européenne. L'homme a été la figure de proue des Brexiters en 2016. Il est de ceux qui ont promis que le Royaume-Uni pourrait quitter l'UE en gardant le beurre et l'argent du beurre (Have your cake and eat it, en version originale), c'est-à-dire conserver les avantages d'être un État membre sans les obligations. Il a été l'un des meneurs de la fronde contre l'accord de retrait conclu entre l'Union et Theresa May, en novembre dernier, et rejeté par trois fois à la Chambre des communes. Élu à la tête du parti tory, il a répété qu'il ferait en sorte que le Brexit soit réalité à la date du 31 octobre, la nouvelle échéance fixée par les leaders européens. Avec ou sans accord.

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