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Le secteur automobile européen en mode survie ?

Les vents mauvais sont nombreux : faiblesse de la demande, concurrence chinoise, taxes américaines, dollar faible et coût de l'énergie.

Stellantis’ CEO Antonio Filosa
Les temps sont difficiles pour Stellantis, dont le CEO Antonio Filosa a annoncé un revirement de l'approche électrique. ©AFP-ARCHIVE

Des vents mauvais soufflent sur le secteur automobile européen, soumis à la fois à une baisse de la demande de véhicules neufs, à la concurrence chinoise de plus en plus vive mais aussi à un accès plus difficile au marché américain en raison de la politique tarifaire de l'administration Trump et d'un euro fort face au dollar.

Voilà cinq ans à peine, le secteur semblait pourtant se porter comme un charme. "Pendant la période Covid et post-Covid, il y a eu une très forte demande de voitures européennes et il n'y avait pas beaucoup de compétition de la part des constructeurs chinois", rappelle Andrea Gabellone, analyste chez KBC Securities.

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