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35 milliards d'euros en jeu : après l'échec des JO de Paris, les taxis volants cherchent toujours leur envol

Il faudra encore être un peu patient avant de voir débarquer des "taxis volants" en Europe.

Le taxi volant de l'entreprise Flying Group
Le taxi volant de l'entreprise belge Flying Group espère voler bientôt ©Flying Group

On avait cru que les "taxis volants" allaient faire leur grande apparition aux Jeux Olympiques de Paris, à l'été 2024. Mais il n'en fut rien. Annoncés en grande pompe, les engins futuristes "Volocity" sont finalement restés au sol et leur fabricant, l'allemand Volocopter, a déposé une procédure d'insolvabilité quelques mois plus tard.

Les projets de "taxis volants" ne manquent pas en Europe, mais la législation ne leur permet pas encore de prendre leur envol, à l'exception de quelques zones de survol test. Le Vieux Continent a pourtant ouvert une brèche il y a un peu moins de deux ans. En avril 2024, l'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA) surprenait tout le monde en indiquant qu'elle prenait de nouvelles mesures concernant "deux domaines émergents de l'aviation".

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