Icon payantArticle réservé aux abonnés

"L'islamisme radical et l'extrême droite s'alimentent car ils sont convaincus de vivre un conflit civilisationnel"

Dans son rapport annuel, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) constate une montée de l'extrémisme de droite. Décryptage avec le chercheur Mohamed Fahmi.

Mohamed Fahmi, chercheur à l’ULB, spécialiste de la radicalisation violente et du djihadisme, évalue les périls, enjeux sécuritaires et sociétaux de la lutte anti-terroriste qui se mène aujourd’hui sur des fronts divers.
Mohamed Fahmi, chercheur à l’ULB, spécialiste du terrorisme. ©A. Delsoir / ULB

Le terrorisme d'extrême droite représente une menace en pleine expansion en Belgique. Selon le dernier rapport annuel de l'OCAM, la part de signalements liés à cette mouvance a bondi de 5 % en 2024 à 13 % en 2025.

Une quarantaine de militants d'ultradroite figurent également dans la Banque de données commune T.E.R. Ce qui en fait la deuxième catégorie la plus représentée (8 %) derrière l'idéologie islamiste (86 %). "On observe une aggravation graduelle de la situation depuis huit ans", explique Mohamed Fahmi, chercheur spécialisé en terrorisme à l'Université Libre de Bruxelles (ULB).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...