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Éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle à l'école : "Il faudra faire un effort de communication"

Beaucoup d'informations inexactes circulent à l'occasion du vote d'un décret, ce jeudi, au Parlement. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

L'Evras constitue l'une des missions obligatoires de l'école depuis 2012. Mais deux freins ont empêché sa généralisation: les budgets et le manque de cadre de références commun.
L'Evras constitue l'une des missions obligatoires de l'école depuis 2012. Mais deux freins ont empêché sa généralisation: les budgets et le manque de cadre de références commun. ©Copyright (c) 2017 Marcos Mesa Sam Wordley/Shutterstock. No use without permission.

Promue par de nombreux organismes internationaux comme l'OMS et l'Unesco, l'Éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (dite Evras) constitue l'une des missions obligatoires de l'école depuis 2012. Une des premières propositions de décret rendant obligatoire l'étude de ces notions date même de septembre 1980. Que ces questions soient abordées en milieu scolaire n'a donc absolument rien de neuf.

Le problème, c'est qu'on estime qu'à peine 20 % des élèves bénéficiaient jusqu'ici d'au moins une animation d'Evras au cours de leur scolarité. La nouveauté consiste à aplanir les deux principaux obstacles qui empêchaient jusque-là ces thématiques d'être plus répandues et d'atteindre tout le monde : le manque d'argent et de cadre commun.

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